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25 October, 2018

Des semelles running pour prévenir le syndrome rotulien et autres lésions

Les coureurs souffrent 1 lésion toutes les 100 heures d’exercice (*). Et presque la moitié des lésions chez les coureurs (42 %) se produisent au niveau du genou (**). Il n’est pas nécessaire d’être doué en mathématiques pour se rendre compte de l’importance de prendre soin de cette partie du corps. Dans l’article suivant, nous allons nous centrer sur l’une des pathologies qui touchent le plus les passionnés de la course, à savoir le syndrome rotulien, et voir comment les semelles running peuvent nous aider à le prévenir, ainsi que d’autres lésions fréquentes chez les coureurs.

Le syndrome rotulien ou fémoro-patellaire

Le fait qu’il ait été popularisé sous le nom de « genou du coureur » indique d’emblée que les coureurs sont familiarisés avec le syndrome rotulien ou fémoro-patellaire. Et ce n’est pas étonnant, à en juger d’après les données statistiques : il représente 17 % de leurs lésions.

Ou il est peut-être plus probable que ce soient les coureuses qui aient rebaptisé cette lésion. D’après cette même étude (**), elles représentent 62 % des personnes affectées par cette douleur.

Quelle que soit l’origine de son surnom, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une lésion très habituelle dans des sports qui impliquent une flexion du genou comme le running.

Comment reconnaître le syndrome rotulien ?

Il est parfois difficile d’identifier le point exact de la douleur, mais la plupart des coureurs le décrivent comme des élancements autour de la rotule (patella) qui s’intensifient quand on court, qu’on se baisse, qu’on monte et qu’on descend des escaliers, ou même qu’on reste longtemps assis.

À quoi est due cette affection ?

Elle est due à une augmentation de la tension ou au déplacement de la rotule, de sorte qu’il se produit une plus grande friction de la rotule avec la gouttière du fémur (trochlée fémorale). Ainsi, différents facteurs peuvent favoriser l’apparition du « syndrome rotulien » :

  • Une surcharge (augmentation de la fréquence des entraînements, de leur durée ou de leur intensité) ;
  • Des problèmes d’alignement des jambes entre les hanches et les chevilles ;
  • Un déséquilibre ou une faiblesse musculaire, notamment au niveau des muscles quadriceps.

Comment prévenir le syndrome rotulien

Compte tenu des facteurs de risque précités, pour prévenir le syndrome rotulien, il faudra travailler à différents niveaux :

  • Éviter des surcharges au niveau des articulations (autrement dit, réaliser des entraînements progressifs, avec des jours de repos, et un contrôle de la masse corporelle) ;
  • Réaliser des exercices spécifiques pour renforcer la musculature de la zone concernée et améliorer la stabilisation de la hanche. Nous vous en citons quelques-uns ci-dessous :
    • Levée des hanches ou pont : allongez-vous sur le dos, genoux pliés, et contractez fort vos fessiers et votre ceinture abdominale tout en levant votre bassin en direction du plafond et en poussant sur les talons. Vous devez vous retrouver en appui sur les épaules et sur les pieds ;
    • Abduction de la hanche : allongez-vous sur le côté, jambes bien tendues, et élevez la jambe du dessus au maximum vers le plafond (en la gardant bien tendue), puis ramenez-la. Répétez l’exercice de l’autre côté ;
    • Extensions de hanches genoux pliés : allongez-vous sur le côté, jambes légèrement pliées, et élevez le genou du dessus vers le plafond, tout en gardant vos pieds joints, puis ramenez le genou. Répétez l’exercice de l’autre côté.
  • Améliorer la technique de course. Nous vous expliquons ici comment le faire.
  • Utiliser des semelles qui peuvent aider à aligner et à stabiliser le pied et la cheville, en répartissant les charges et en réduisant ainsi l’impact sur les articulations.

Et surtout, n’oubliez pas d’écouter votre corps. Si vous soupçonnez de souffrir du syndrome rotulien ou de tout autre type de lésion, n’ignorez pas la douleur. Évitez de forcer la zone concernée et consultez un professionnel de la santé spécialisé pour qu’il vous conseille sur les meilleurs exercices à réaliser en fonction de vos circonstances.

Des semelles running pour prévenir des lésions ?

Et maintenant que l’on en sait un peu plus sur le syndrome rotulien, plusieurs questions se posent : comment les semelles running peuvent nous aider à prévenir cette affection ainsi que d’autres lésions ? Quelles caractéristiques doivent avoir les semelles running pour pouvoir réellement remplir cette fonction ? Voilà quelques-uns des aspects que nous traiterons ci-dessous.

Comme nous l’avons déjà signalé aussi dans un article précédent, les lésions les plus fréquentes chez les coureurs affectent les membres inférieurs et les pieds : le syndrome rotulien, la bandelette ilio-tibiale, l’aponévrosite plantaire, les lésions du ménisque, la périostite tibiale, etc.

En effet, comme nous le rappellent les professionnels de la santé, chaque fois que nous réalisons une foulée, le sol nous renvoie cet impact avec la même force et cette pression affecte nos articulations, de la cheville jusqu’à la hanche.

Il est important de réaliser l’échauffement adéquat, de planifier des entraînements progressifs et de renforcer la musculature. Mais, en outre, le choix de chaussures adéquates et de semelles running aidant à dissiper ces forces négatives produites à chaque foulée est un autre facteur clé pour la prévention de lésions comme le syndrome rotulien.

Les semelles running amortissantes

Les semelles running amortissantes comme NOENE peuvent absorber jusqu’à 92 % de l’énergie (***) et dissiper ainsi les vibrations susceptibles de produire des pathologies au niveau du pied, ou du genou ou de la hanche.

Elles sont fabriquées avec des matériaux en élastomère qui offrent une grande résistance à l’impact et qui retrouvent facilement leur forme initiale, ce qui leur permet de conserver leurs propriétés pendant longtemps. En outre, elles apportent une grande stabilité et sécurité lors de la foulée. C’est l’une de leurs principales différences par rapport aux semelles en gel qui, du fait qu’elles sont plus épaisses et souples, peuvent causer des déséquilibres susceptibles de provoquer des lésions comme les entorses à la cheville.

Les semelles running pour stabiliser la foulée

Si vous recherchez, de manière spécifique, une plus grande stabilité et du confort dans la course, nous vous recommandons d’essayer les semelles running ergonomiques de NOENE ERGONOMIC AC2 ou ERGOPRO AC+ qui sont dotées d’un soutien de la voûte plantaire, de sorte qu’elles s’adaptent à l’anatomie de votre pied en lui offrant une plus grande stabilité. En outre, elles comportent une base en mousse qui maintient la même épaisseur et les mêmes propriétés pour vous procurer un plus grand confort dans vos entraînements.

*Données de l’étude intitulée « Injuries in Recreational Adult Fitness Activities », The American Journal of Sports Medicine, vol. 21 (3), pp. 461-467, 1993.
https://www.peakendurancesport.com/endurance-injuries-and-health/muscles-and-tendons/running-injuries-dont-know-injuries-can-really-hurt/

(**) Données extraites de l’étude intitulée « A retrospective case-control analysis of 2002 running injuries », Allan McGavin Sports Medicine Centre (AMSMC), Université de la Colombie-Britannique.

(***) Données de l’étude intitulée « Assessment of the capacity of NOENE® insoles to attenuate vibrations during running », Instituto de Biomecánica de Valencia (IBV), 2012.
https://drive.google.com/drive/folders/1-oPg1NEEjMIbaMuYysXlpSeJ1eMb24t-