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9 October, 2018

Des semelles anti choc pour des coureurs de fond et des sprinters ?

On entend souvent dire : « On naît sprinter, mais on devient coureur de fond ». Qu’en est-il réellement ? Quelles sont les différences entre ces deux types de coureurs ? Quelle est leur technique de course et dans quelle mesure des semelles anti choc peuvent les aider? Voilà quelques questions que nous allons aborder dans l’article suivant.

Les différences entre coureurs de fond et sprinters

Comme leur propre nom l’indique, les coureurs de fond sont des athlètes qui parcourent de longues distances (leur principal point fort doit donc être la résistance), tandis que les sprinters se caractérisent par leur rapidité (ils doivent optimiser leur énergie et leur masse musculaire sur des distances courtes).

Voici quelques-unes des principales différences physiques entre ces deux profils de coureurs :

  • Généralement, les coureurs de fond ont une plus grande taille, et de longues jambes qui leur permettent de réaliser de grandes foulées, tandis que les sprinters sont généralement plus petits. Comme c’est souvent le cas, y compris dans le monde du sport, il existe des exceptions notables, comme par exemple le cas d’Usain Bolt : cet athlète, qui mesure presque 2 mètres, est connu pour ses performances en sprint, qui lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« l’Éclair » ou « la Foudre »).
  • Les coureurs de fond se distinguent par leur taille plus fine (moins ils pèsent, moins ils ont d’efforts à fournir et plus ils sont résistants), tandis que les sprinters pèsent plus lourd et la plus grande partie de leur poids est formée par la masse musculaire (ils ont besoin de toute leur puissance pour parcourir le plus rapidement possible la distance voulue).
  • Bien que ces deux types de coureurs doivent réaliser des entraînements variés, la priorité des coureurs de fond est d’améliorer leur capacité pulmonaire (exercices aérobiques), et celle des sprinters est de prendre du muscle, et par conséquent, de gagner en puissance. C’est pourquoi ils réalisent un grand nombre d’exercices qui visent à développer leur « force explosive ».
  • Les sprinters disposent d’un plus grand pourcentage de ce qu’on appelle des « fibres rapides » (ces fibres sont d’un plus grand diamètre et plus rapides : elles se fatiguent très rapidement, mais elles développent le plus de force et de puissance), tandis que chez les coureurs de marathon, ce sont les « fibres lentes » ou rouges qui prédominent (leur diamètre est plus petit et elles peuvent maintenir leur activité sur de longues périodes de temps).

Bien que la base génétique et physiologique d’un individu puisse le prédisposer à un type ou un autre de course, dans les deux cas, les athlètes doivent pratiquer un entraînement efficace et adéquat afin de développer leurs capacités et de maximiser leur performance sportive.

Les caractéristiques de la foulée chez les coureurs de fond et les sprinters

Dans un article précédent (« La foulée parfaite pour les coureurs »), nous avons décrit les phases de la foulée, ainsi que les différents types de foulée, et nous avons également souligné quelques aspects à prendre en compte pour obtenir une « foulée parfaite », autrement dit une foulée qui réduit l’impact reçu par le corps et qui minimise aussi le freinage, tout en donnant au corps l’impulsion nécessaire pour avancer avec le maximum d’efficacité.

Ci-dessous, nous allons examiner plus en détail les différences biomécaniques entre les courses de fond et les sprints afin de mieux comprendre comment fonctionne la foulée de ces deux types de coureurs et comment l’utilisation de semelles anti choc peut les aider.

La foulée dans les sprints

  • Temps plus court d’appui du pied au sol
  • Plus grande élévation des genoux
  • Plus grande amplitude de foulée
  • Inclinaison du tronc jusqu’à 65 º
  • Plus grande tension musculaire
  • Plus grande amplitude de déplacement des bras

La foulée dans les courses de fond

  • Temps plus long d’appui du pied au sol
  • Plus faible élévation des genoux
  • Plus faible amplitude gestuelle
  • Tronc vertical
  • Moins de tension musculaire
  • Déplacement court des bras.

Les lésions chez les coureurs de fond et les sprinters

Il y a quelques mois, nous avons expliqué quelles sont les lésions les plus fréquentes chez les coureurs. À présent, nous allons étudier les différences possibles entre les lésions des coureurs de fond et celles des sprinters.

La déchirure ischio-tibiale est la lésion la plus fréquente dans les courses de vitesse, comme le montre une étude réalisée en 2015 * qui analyse les caractéristiques des lésions les plus fréquentes chez les coureurs professionnels de différentes distances. Chez les coureurs de demi-fond, c’est la périostite qui domine, tandis que chez les coureurs de fond, la tendinite d’Achille.

Les conclusions de l’étude mentionnée ci-dessus coïncident avec celles d’une autre analyse ** qui montre que les athlètes qui pratiquent la course de vitesse ont plus tendance à souffrir de fontes musculaires, tandis que les surcharges musculaires affectent autant les sprinters que les coureurs de fond.

Des semelles anti choc pour tous ?

Précisément, les semelles anti choc peuvent nous aider à réduire et à répartir les charges sur le pied. Et, de fait, comme nous vous l’avons montré dans cette vidéo, une personne de 75 kilos qui court dans un marathon supporte une charge supérieure à 7 800 tonnes, ce qui équivaut à 37 éléphants par kilomètre.

Bien que les coureurs de fond parcourent de plus longues distances, il est aussi fortement recommandé aux sprinters d’utiliser des semelles anti choc car ils souffrent une plus grande tension musculaire et leur corps accuse aussi l’impact généré par chaque foulée. Rappelons que déjà le simple fait de marcher génère à lui seul un énorme impact sur nos membres inférieurs. Alors, imaginez ce qui peut se passer dans une course, où nos pieds frappent le sol avec encore plus de force et que nous réalisons un grand nombre de foulées par minute !

C’est donc pour toutes ces raisons, comme nous l’avons déjà signalé, que les semelles anti choc peuvent nous aider à absorber une partie de ces vibrations négatives qui sont transmises dans le corps à chaque foulée et qui affectent non seulement le pied, mais aussi la cheville ou le genou.

Pour amortir l’impact, nous devons utiliser des semelles anti choc dont les propriétés aient été réellement certifiées. Parmi les essais scientifiques réalisés à cette fin, l’essai de chute a permis de démontrer que les matériaux viscoélastiques comme NOENE absorbent jusqu’à 92 % de l’énergie ***.

NOENE propose différents modèles de semelle anti choc afin que chaque coureur puisse choisir le plus indiqué pour lui, en fonction de ses circonstances et de ses besoins :

  • Semelles anti choc légères > INVISIBLE-SOS1 : elles pèsent seulement 13 grammes et ont une épaisseur minimale de 1 millimètre !
  • Semelles anti choc plus stables et plus confortables > ERGOPRO AC+ ou ERGONOMIC-AC2 : elles s’adaptent à l’anatomie du pied et sont dotées d’une base en mousse qui offre une plus grande commodité.
  • Semelles anti choc à utiliser avec des semelles orthopédiques > UNIVERSAL NO2 : elles peuvent être glissées au-dessus ou en dessous de vos semelles personnalisées.
  • Semelles anti choc qui aident à récupérer après des entraînements et exercices > OPTIMUM-OFP2 : elles sont fabriquées avec le tissu Nexus Energy Source qui favorise la circulation du sang.

Les semelles anti choc seront vos meilleures alliées pour éviter des lésions et profiter encore plus de vos courses !

* Lésions les plus fréquentes chez les athlètes professionnels, Université FASTA (2015).
http://redi.ufasta.edu.ar:8080/xmlui/bitstream/handle/123456789/959/2015_K_031.pdf?sequence=1

** Analyse des lésions les plus fréquentes dans des essais de vitesse, de demi-fond et de fond, Université de Vigo (2002).
https://www.researchgate.net/publication/28093239_Analisis_de_las_lesiones_mas_frecuentes_en_pruebas_de_velocidad_medio_fondo_y_fondo

*** Données de l’étude intitulée « Assessment of the capacity of NOENE® insoles to attenuate vibrations during running », Instituto de Biomecánica de Valencia (IBV), 2012.
http://noeneindia.com/wp-content/uploads/2016/08/english.pdf